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École royale militaire : filières, concours et admission

Découvrez l’École royale militaire belge : filières, concours d’admission 2026 et études rémunérées. Le guide complet pour devenir officier.

Cadets militaires et élèves officiers belges en uniforme de camouflage avec l'écusson tricolore sur la manche.

Devenir officier de la Défense belge passe presque toujours par l’École royale militaire. C’est la seule université du pays sous tutelle fédérale, avec un enseignement gratuit et des études rémunérées du premier au dernier jour. Deux filières y mènent au diplôme d’officier : la faculté Polytechnique et les Sciences Sociales et Militaires.

Ce guide réunit l’essentiel pour candidater : les conditions d’admission, le déroulement du concours, le calendrier 2026, les épreuves à préparer et les débouchés après le diplôme. Il s’adresse d’abord aux élèves de dernière année du secondaire et aux jeunes diplômés qui envisagent une carrière d’officier.

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Qu’est-ce que l’École royale militaire ?

L’École royale militaire, souvent abrégée ERM, est un établissement d’enseignement universitaire à statut militaire. Sa mission première est de former les futurs officiers de la Défense sur les plans académique, militaire, physique et caractériel, puis de les accompagner tout au long de leur carrière.

Elle occupe une place à part dans le paysage belge. C’est la seule université du pays placée sous la tutelle de l’État fédéral, le seul établissement organisé sur le modèle de l’internat, et l’enseignement y est entièrement gratuit. Les cours sont dispensés en français, en néerlandais et en anglais.

Ses origines remontent au 7 février 1834. Après la campagne des Dix-Jours et le siège de la citadelle d’Anvers, le jeune État belge a besoin d’officiers professionnels : le roi Léopold Ier crée l’école par arrêté royal, sur le modèle de l’École polytechnique française. Le premier concours réunit 24 élèves. Depuis les rénovations de 2010, la capacité d’accueil atteint 850 élèves.

Toute la formation repose sur quatre piliers : académique, militaire, sportif et caractériel. Le pilier caractériel, en particulier, est évalué en continu pendant tout le cursus.

Infrastructures sportives et bâtiments modernes du campus d'une académie militaire.

Polytechnique ou Sciences Sociales et Militaires : les deux filières

L’ERM propose deux filières principales, sanctionnées chacune par un master. Le choix se fait dès la candidature et détermine à la fois la durée des études et le contenu des épreuves.

La faculté Polytechnique mène à un master en sciences de l’ingénieur, équivalent à un diplôme d’ingénieur civil. Le cursus dure cinq ans : trois années de baccalauréat dans la langue maternelle, puis deux années de master dispensées en anglais. La formation se veut polyvalente et couvre sept départements, des mathématiques et de la physique à la mécanique, à la chimie et aux systèmes d’armes et de balistique, sans oublier la communication, l’information et les systèmes de senseurs. Le diplôme d’ingénieur bénéficie du label européen EUR-ACE.

Les Sciences Sociales et Militaires (SSMW) forment la seconde filière. Ces études durent quatre ans et s’inscrivent dans la lignée d’un master en sciences politiques et sociales. Au programme, des matières générales comme la philosophie, les langues et la politique côtoient des enseignements plus techniques. Le master se décline ensuite en plusieurs orientations.

Depuis 1999, les cursus suivent le processus de Bologne, avec sa structure en baccalauréat puis master. Quelle que soit la filière, la répartition type place environ 80 % de cours académiques, 15 % de formation militaire et 5 % de formation physique.

Type de formation Durée Diplôme délivré
Master en sciences de l’Ingénieur (Polytechnique) 5 années Master en sciences de l’Ingénieur
Master en Sciences Sociales et Militaires 4 années Master en Sciences Sociales et Militaires

Toutes les carrières d’officier ne passent pas par un diplôme délivré à Bruxelles. La Division Spéciale regroupe les filières suivies dans une université civile ou une haute école, tout en combinant études et formation militaire. Elle ouvre notamment vers la médecine, la médecine dentaire, l’ingénierie industrielle ou les sciences nautiques.

Les conditions d’admission

Avant de penser aux épreuves, il faut remplir les conditions de base. Elles portent sur l’âge, le diplôme et la nationalité.

Le candidat doit détenir un diplôme de l’enseignement secondaire (cycle complet) et avoir au maximum 34 ans l’année de son incorporation. Cette limite descend à 25 ans pour les candidats pilotes, réunis sous le statut de Cadre auxiliaire pilote. Il faut par ailleurs être belge, ressortissant d’un État membre de l’Espace économique européen, ou encore de la Confédération suisse.

Le cas des mineurs mérite une précision. Un candidat mineur qui a rempli toutes ses obligations scolaires peut s’engager à la Défense, mais il ne pourra pas manipuler d’armes avant ses 18 ans.

Ces critères administratifs ne suffisent pas. Le candidat doit aussi satisfaire aux exigences médicales, psychotechniques et sportives de la Défense, détaillées plus loin.

Le concours d’admission : calendrier et étapes

L’accès à l’ERM se fait par un concours d’admission. La première démarche consiste à s’inscrire auprès d’un Centre d’information de la Défense. Pour l’année académique 2026-2027, la date limite d’inscription est fixée au 07 avril 2026, selon le calendrier officiel de l’école.

Vient ensuite le passage au Centre de Sélection de Neder-over-Heembeek. Les candidats y enchaînent l’examen médical, les épreuves sportives, les tests psychotechniques et un entretien. Un examen médical complémentaire est prévu pour le personnel navigant des composantes Air et Marine.

Les épreuves académiques se tiennent à l’ERM. Les épreuves de langues et l’épreuve commune de mathématiques sont programmées le 29 juin 2026. Les épreuves complémentaires suivent les 30 juin et 1er juillet, selon la filière. La Défense communique les résultats de fin juillet à début août, et les candidats retenus sont incorporés à la mi-août.

Un point est essentiel à comprendre. Réussir les épreuves ne garantit pas une place. Le nombre d’admissions étant limité, seuls les candidats classés en ordre utile sont retenus : c’est le classement final, et non la simple réussite, qui décide de l’entrée en formation. À titre indicatif, un reportage de 2018 évoquait 105 lauréats admis en première année sur plus de 400 postulants, toutes filières confondues. Ces chiffres sont anciens et ne reflètent pas nécessairement la situation actuelle.

Filière Date limite d’inscription Épreuves de langues Épreuve commune mathématiques Épreuves complémentaires
Polytechnique 07 avril 2026 29 juin 2026 29 juin 2026 Épreuve complémentaire mathématiques : 30 juin 2026
Sciences Sociales et Militaires 07 avril 2026 29 juin 2026 29 juin 2026 Aucune épreuve complémentaire
Cadre auxiliaire 07 avril 2026 29 juin 2026 29 juin 2026 Physique (pilotes) & anglais : 01 juillet 2026
Études médicales 07 avril 2026 29 juin 2026
Ingénieur industriel 07 avril 2026 29 juin 2026 29 juin 2026 Aucune épreuve complémentaire
Antwerp Maritime Academy 07 avril 2026 29 juin 2026 29 juin 2026 Aucune épreuve complémentaire

Soldat rampant sous des fils lors d'un test physique militaire sur un parcours d'obstacles en forêt.

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Les épreuves du concours

Les épreuves de mathématiques

Les mathématiques pèsent lourd dans le concours, quelle que soit la filière. L’épreuve commune dure 2 heures et concerne tous les candidats, sans calculatrice ; seuls la latte, le rapporteur, l’équerre et le compas sont autorisés. Le barème part de zéro et ajoute 1 point par bonne réponse, jusqu’à un maximum de 15 points. Le programme correspond au niveau du secondaire à trois heures de mathématiques par semaine, et couvre l’algèbre, l’analyse, la trigonométrie, la géométrie et le calcul numérique, exigés avec rigueur.

Les candidats de la faculté Polytechnique passent une épreuve complémentaire, un autre jour. Elle dure six heures au total, réparties en trois heures le matin et trois heures l’après-midi, et s’appuie sur le programme de six heures hebdomadaires du secondaire. Elle fait appel à la géométrie analytique et à une réelle capacité de raisonnement, bien au-delà de l’application mécanique de formules.

Les épreuves de langues

Les épreuves linguistiques portent sur la première langue nationale et sur une connaissance de base de la seconde. La première prend la forme d’un résumé. Le candidat reçoit un texte d’environ 1 000 mots sur un sujet d’ordre général, le lit pendant 15 minutes sans prendre de notes, dispose ensuite de 5 minutes pour noter l’essentiel, puis rend le document. Il rédige alors un résumé d’environ 350 mots. La durée totale est de 90 minutes après la lecture, et un écart supérieur à 10 % par rapport aux 350 mots est sanctionné. L’exercice attend une restitution fidèle des idées de l’auteur, pas une dissertation personnelle.

Depuis le 1er janvier 2026, l’examen de deuxième langue nationale est informatisé et se tient à l’Hôpital Militaire, le premier jour de sélection. Il évalue le niveau A2 du Cadre européen commun de référence, en lecture, écoute, vocabulaire et grammaire. Les candidats pilotes et contrôleurs du trafic aérien ajoutent une épreuve d’anglais d’une heure, en compréhension à la lecture puis en grammaire.

Les épreuves sportives et médicales

Le volet physique est obligatoire et éliminatoire, et les étudiants le repassent chaque année une fois admis. Deux tests le composent. Le premier, aérobie, se court sur tapis roulant : après une minute d’échauffement, il démarre à 6 km/h et accélère de 0,3 km/h toutes les 30 secondes, avec une inclinaison maintenue à 2 % pour imiter la course en extérieur. Le second, anaérobie, est le side bridge, réalisé à gauche puis à droite avec cinq minutes d’intervalle. La batterie inclut aussi une course de 2 400 m, des tractions, des pompes, des abdominaux et une épreuve de natation.

L’examen médical contrôle la vision, l’audition et l’état de santé général, avec des tests plus poussés selon la spécialité choisie, comme des évaluations cardiovasculaires. Les épreuves psychotechniques, enfin, mesurent les capacités cognitives, les aptitudes et les traits de personnalité, afin de vérifier que le profil correspond aux exigences du métier.

La Division Préparatoire à l’ERM (DPERM)

Le concours est sélectif, et un échec ou un classement hors ordre utile n’est pas une impasse. La Division Préparatoire à l’École royale militaire, la DPERM, offre une année de remise à niveau à celles et ceux qui n’ont pas réussi le concours ou qui l’ont réussi sans être retenus en ordre utile.

Cette formation d’un an prépare aussi bien les civils que les militaires à intégrer l’ERM, en Sciences Sociales et Militaires comme en faculté Polytechnique. Elle est organisée par l’École royale des sous-officiers, au campus de Saffraanberg, en régime d’internat cinq jours sur sept, et elle est rémunérée.

L’année débute par une phase d’initiation militaire de deux semaines. Suit un programme académique dense de 42 heures de cours par semaine, avec un effort porté en priorité sur les matières les plus exigeantes du concours.

Matière Volume horaire par semaine
Mathématiques 12 à 15 heures
Premières langues 5 à 6 heures
Deuxième langue 7 à 8 heures
Éducation physique 5 heures
Autres matières (physique, chimie, anglais, histoire, actualités) Volume restant pour atteindre 42 heures totales

Le reste de la grille couvre la physique, la chimie, l’anglais, l’histoire et l’actualité. Certaines matières varient selon le projet : l’histoire est écartée pour les candidats Polytechnique, la chimie pour ceux qui visent les Sciences Sociales et Militaires. Deux sessions d’examens rythment l’année, en janvier et en juin.

Le statut des militaires déjà en service mérite une note. S’ils rejoignent la DPERM, ils sont placés en affectation dérivée : leur statut et leur solde restent inchangés, et l’année compte pour les promotions.

Militaire en tenue tactique s'exerçant au maniement d'armes lors d'un entraînement sur un terrain sablonneux.

La vie à l’école et la formation militaire

Étudier à l’ERM ne ressemble pas à une vie étudiante ordinaire. La journée commence à 6 heures et s’étire jusqu’à 18 heures au minimum, entre cours théoriques et activités physiques. Le rythme est dense, mais la vie en internat crée une solidarité forte : on partage les notes, on s’entraide pour le sport, et l’intérêt du groupe passe souvent avant celui de l’individu.

Le cadre y contribue. Le campus Renaissance, cœur de l’école, s’étend sur 4,9 hectares au nord du parc du Cinquantenaire, à Bruxelles. Ses plus anciens bâtiments datent de 1909 et ont été entièrement rénovés entre 1994 et 2010. Les étudiants le comparent volontiers à un petit village, avec sa piscine, sa cafétéria et ses espaces de travail communs, à deux pas du centre-ville.

Côté militaire, tout débute par la phase d’initiation militaire (PIM). On y apprend les fondamentaux du métier : le maniement des armes, les premiers secours et la lecture de cartes. L’entraînement se poursuit ensuite toute l’année, entre périodes de camp et activités sportives. Selon les informations diffusées sur la formation, les cadets suivent environ 180 heures de sport par an et une trentaine de semaines de camp sur l’ensemble du cursus.

Le pilier caractériel accompagne le tout. La Défense attend de ses futurs officiers des attitudes précises : savoir collaborer, faire preuve de flexibilité, respecter les autres, rester loyal envers l’organisation et agir avec intégrité.

Les traditions ponctuent enfin l’année. Une parade des bérets bleus et une prestation de serment ont lieu en septembre, l’ouverture académique en octobre, et la remise des diplômes en août. Le diplômé y lance son ancien béret en l’air avant de recevoir le couvre-chef de sa nouvelle fonction. En septembre 2023, la princesse Elisabeth est elle-même devenue officier de l’École royale militaire lors d’une prestation de serment.

Études rémunérées et perspectives de carrière

L’un des grands attraits de l’ERM tient à la rémunération. Les quatre ou cinq années d’études sont entièrement payées, dès le premier jour et pendant toute la durée de la formation, quelle que soit la filière. C’est une motivation forte pour de nombreux candidats civils, qui poursuivent des études supérieures sans en supporter le coût.

La carrière se construit ensuite sur la durée. Après le master, l’officier suit une année de spécialisation, par exemple à l’école d’armement, qui le prépare à son futur domaine d’emploi. En règle générale, un officier change de poste tous les trois ans, et l’accès au grade de major suppose un retour à l’école pour se former à nouveau.

Les débouchés dépassent largement les clichés du para-commando ou du pilote de chasse. La Défense emploie aussi bien des médecins que des informaticiens, des officiers de marine ou des ingénieurs, sur des missions nationales comme internationales. Un recruteur cité par la RTBF résumait ainsi son parcours : quatre métiers différents en vingt-sept ans de carrière.

Premiers pas pour candidater

Pour se lancer, la première étape est simple : prendre contact avec un Centre d’information de la Défense, par téléphone (0800 33 348) ou auprès du centre d’information de Bruxelles. C’est là que se fait l’inscription au concours d’admission.

Le calendrier commande le reste. Pour la rentrée 2026-2027, l’inscription doit être bouclée au plus tard le 07 avril 2026, avant des épreuves concentrées fin juin et début juillet. L’école organise par ailleurs des journées découverte à destination des élèves de cinquième et sixième secondaire, l’occasion de visiter le campus et de poser ses questions.

Un dernier conseil pratique : les examens d’entrée des années précédentes, de 2021 à 2025, sont mis à disposition en ligne par l’école. S’entraîner sur ces annales, en particulier en mathématiques et sur l’exercice de résumé, reste la meilleure façon d’aborder le concours avec sérénité.

Foire aux questions

Quel est le salaire d’un officier de l’École royale militaire ?

Les élèves-officiers de l’ERM sont rémunérés pendant toute la durée de leur formation, soit quatre ou cinq ans selon la filière. Le montant dépend du grade et de l’ancienneté, mais tous perçoivent un revenu dès le début des études. Après le diplôme, le salaire évolue avec le grade, l’ancienneté et les affectations.

Qu’est-ce qu’une École militaire royale ?

L’École royale militaire est l’unique établissement d’enseignement universitaire à statut militaire de Belgique, fondé le 7 février 1834. Elle forme les futurs officiers sur les plans académique, militaire, physique et caractériel, et assure aussi leur formation continue. C’est la seule université belge sous tutelle fédérale, gratuite et rémunérée, enseignant en français, néerlandais et anglais.

Quel est le programme de l’École royale militaire ?

L’ERM propose deux filières : un master en sciences de l’ingénieur (Polytechnique) en cinq ans et un master en Sciences Sociales et Militaires en quatre ans. Depuis 1999, le cursus suit le processus de Bologne, avec un baccalauréat de trois ans suivi d’un master. La formation repose sur quatre piliers : académique, militaire, physique et caractériel.

Quel âge pour l’École militaire en Belgique ?

Pour l’ERM, il faut avoir au maximum 34 ans l’année de l’incorporation, et au maximum 25 ans pour les candidats pilotes. La Division Préparatoire s’adresse aux 18 à 34 ans. Un mineur ayant terminé sa scolarité peut s’engager, mais il ne pourra pas manipuler d’armes avant ses 18 ans.

Quels sont les tests pour rentrer à l’armée belge ?

Le concours d’admission enchaîne plusieurs étapes : un contrôle médical, des épreuves psychotechniques, des tests sportifs obligatoires et éliminatoires (tapis roulant, side bridge, course de 2 400 m, tractions, pompes, abdominaux, natation), des épreuves de langues et des épreuves de mathématiques. Certaines filières ajoutent des épreuves complémentaires.

Qu’est-ce que la Division Préparatoire à l’ERM ?

La Division Préparatoire à l’ERM (DPERM) est une année de remise à niveau destinée aux candidats qui ont échoué au concours ou qui n’ont pas été retenus en ordre utile. Elle débute par deux semaines d’initiation militaire, puis propose 42 heures de cours par semaine en internat, axées sur les mathématiques, les langues et l’éducation physique. Elle est rémunérée.

Comment s’inscrire à l’école militaire ?

La première étape consiste à contacter un Centre d’information de la Défense (0800 33 348, ou le centre de Bruxelles). Pour la rentrée 2026-2027, l’inscription doit être finalisée avant le 7 avril 2026. Suivent le passage au Centre de Sélection de Neder-over-Heembeek, puis les épreuves académiques fin juin. Les résultats tombent fin juillet et l’incorporation a lieu à la mi-août.

Quels sont les examens d’entrée à l’ERM ?

Les examens comprennent une épreuve commune de mathématiques (2 heures, 15 points, sans calculatrice) pour toutes les filières, une épreuve complémentaire de mathématiques de six heures pour la faculté Polytechnique, un résumé en première langue (350 mots en 90 minutes), une épreuve de deuxième langue au niveau A2, et des épreuves complémentaires pour certaines filières. Les épreuves communes ont lieu le 29 juin 2026.

Quelle est la différence entre la filière Polytechnique et Sciences Sociales et Militaires ?

La faculté Polytechnique forme des ingénieurs civils en cinq ans, avec un master en anglais et une épreuve complémentaire de mathématiques de six heures. Les Sciences Sociales et Militaires durent quatre ans, dans la lignée d’un master en sciences politiques et sociales, sans épreuve complémentaire. Les deux filières partagent l’épreuve commune de mathématiques et les quatre piliers de formation.

Comment se préparer au concours d’entrée de l’ERM ?

L’entraînement sur les annales est la clé. Les examens d’entrée de 2021 à 2025 sont disponibles en ligne : travaillez-les en priorité en mathématiques et refaites plusieurs fois l’exercice de résumé sur des textes d’environ 1 000 mots. Préparez aussi les tests sportifs, notamment le tapis roulant à 2 % d’inclinaison. En cas d’échec ou de classement hors ordre utile, la DPERM offre une année de préparation intensive.

Sources

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